Seniors: non, ce n’est pas un gros mot

Seniors: non, ce n’est pas un gros mot

Parce que tout ce qui intéresse les seniors ne peut figurer dans ce dossier, nous vous proposons en entrée en matière une série d’informations utiles, amusantes ou étonnantes.

Guides en vrac

Saviez-vos que le Ministère de la Famille et de l’Intégration propose depuis 2012 un Guide pratique pour seniors, pour toute personne qui souhaite se renseigner sur les offres de services?Disponible en français, allemand, italien et portugais.

Vous pouvez aussi trouver dans le Sport-Loisir, qui reprend la panoplie des offres sportives de tous genres dans le pays, une liste d’offres clubs seniors, mais aussi - dans chaque commune - les activités sportives adaptés aux moins jeunes. 

Enfin, le site luxsenior.lu est une mine d’informations: active ageing, vivre en institution, publications, intégration et interculturalité, intergénérationnel... pour ne rien ignorer de ce que le pays met à la disposition de tous. Avec aussi le SENIOREN-TELEFON accessible en semaine de 8h30 à 11h30 au 247-86 000.

Vaccinations

Qui dit vaccination dit, pour les 65 ans et plus, la vaccination contre la grippe saisonnière. Qui permet d’éviter la maladie et surtout les sévères complications possibles. La vaccination est recommandée à partir de 65 ans, mais aussi pour les personnes souffrant de maladies chroniques ou celles dont les défenses de l’organisme sont diminuées par une maladie ou un traitement.

Mais ce n’est pas tout: après 65 ans le calendrier des vaccinations recommandées par le Conseil supérieur des maladies infectieuses comporte aussi la vaccination contre les infections invasives à pneumocoques. Bonne nouvelle: le vaccin sera intégralement remboursé pour les groupes à risque à partir de cette année ! Parlez-en à votre médecin en même temps que du vaccin contre la grippe saisonnière.

Enfin, après 65 ans comme avant, ne pas oublier tous les dix ans le rappel du vaccin combiné qui protège contre la diphtérie, le tétanos, la coqueluche et la poliomyélite.

Pour sourire ou méditer

  • «La jeunesse est le temps d’étudier la sagesse; la vieillesse est le temps de la pratiquer.» Jean-Jacques Rousseau (Les rêveries du promeneur solitaire, 1777)
  • «Vieux. On avait pour eux infiniment plus de respect que pour les seniors, suspectés, lorsqu’ils s’accrochent trop longuement, de vouloir mettre en faillite leur caisse de retraite.» Philippe Bouvard (Bouvard de A à Z)
  • «Le talent c’est d’avoir envie de faire quelque chose.» Jacques Brel (interview)

Maladies de la prostate: symptômes, causes et traitements

Le Dr Jean-François Wilmart, urologue au Centre Hospitalier de Luxembourg (CHL), fait le point sur les trois principales maladies de la prostate: la prostatite, l’hypertrophie bénigne de la prostate et le cancer de la prostate.

Qu’est-ce que la prostate ? 

Faisant partie de l’appareil reproducteur de l’homme, la prostate est une glande de la taille et de la forme d’une châtaigne. Située sous la vessie, elle entoure l’urètre, le canal par lequel l’urine et le sperme sont évacués. La prostate intervient dans la sécrétion du liquide séminal, c’est-à-dire des substances nutritives et fluidifiables du sperme. 

La prostatite

La prostatite aiguë est l’inflammation de la prostate cau- sée très majoritairement par une infection bactérienne. Les symptômes possibles sont des difficultés à uriner, une douleur à la miction, de la fièvre ou encore du sang dans les urines. 

Une antibiothérapie de longue durée (3 à 6 semaines) est nécessaire afin d’éliminer tout risque de récidive. Pour prévenir au maximum la prostatite aiguë, il est conseillé de boire au minimum 1, 5 litre d’eau par jour. 

L’hypertrophie bénigne de la prostate

La taille de la prostate augmente entre la naissance et la puberté pour se stabiliser à l’âge adulte. Dès la cin- quantaine, presque tous les hommes sont sujets à l’hypertrophie bénigne de la prostate qui se caractérise par une augmentation de la taille de la prostate qui peut atteindre celle d’une grosse orange voire plus. 

Une prostate volumineuse comprime l’urètre tout en faisant pression sur la vessie, ce qui engendre divers troubles urinaires. Les plus fréquents sont:

  • des envies pressantes d’uriner, 
  • un besoin fréquent d’uriner le jour et/ou la nuit (non associé à une augmentation des urines),
  • des problèmes de miction: douleur, débit plus faible et intermittent. 

Le traitement médical comporte plusieurs étapes, comme nous l’explique le Dr Wilmart: «Nous conseillons toujours au patient de modifier en premier lieu ses habitudes de vie. Il peut diminuer sa consommation de liquides en fin de journée pour éviter de se rendre aux toilettes plusieurs fois au cours de la nuit, limiter sa consommation de boissons irritantes pour la vessie, telles que le café et le thé, ou encore éviter de se retenir d’uriner. Si les résultats ne sont pas suffisants, nous pouvons proposer au patient d’avoir recours à un traitement par phytothérapie (par exemple, des extraits de graines de courge) disponible en pharmacie. Ce traitement naturel permet d’améliorer la qualité de vie du patient, tout en limitant les effets secondaires sur la fonction sexuelle (éjaculation rétrograde, troubles de l’érection). Néanmoins, son efficacité reste limitée et est à envisager de manière transitoire. Les médicaments classiques ont en général une bonne efficacité, mais ont des effets secondaires sur la sexualité. Si les traitements médicamenteux n’apportent toujours pas d’amélioration, le traitement chirurgical sera envisagé par une ablation partielle de la prostate, c’est-à-dire que l’on enlève uniquement la partie obstructive: l’adénome. Si la taille le permet, la chirurgie sera faite par résection endoscopique, laser ou si l’adénome est important par chirurgie classique.»

Il est important de consulter votre médecin traitant en cas de symptômes pour éviter le risque de complications plus ou moins sévères: infection urinaire, rétention aiguë d’urine, troubles de tonus de la vessie, et dans de très rares cas des «pierres» au sein de la vessie et une insuffisance rénale résultant d’une rétention urinaire chronique. 

Pour détecter une prostate hypertrophiée, un toucher rectal avec échographie endorectale et un test sanguin pour mesurer le taux d’antigène prostatique spécifique (PSA) sont effectués. Pour mesurer la diminution du jet urinaire, on peut réaliser une débitmétrie. 

Le cancer de la prostate

Le cancer de la prostate est le cancer le plus fréquent chez l’homme, à partir de 50 ans. Des facteurs de risque ont pu être identifiés: 

  • l’âge,
  • l’hérédité: les hommes dont le père, le frère et/ou un oncle présentent un cancer de la prostate courent un risque plus accru,
  • l’origine ethnique: la fréquence de cancers de la prostate est élevée en Afrique, dans les pays scandinaves, en Nouvelle-Zélande et au Nord des Etats-Unis, plus rare en Asie,
  • l’alimentation et le mode de vie (sans preuve scientifique formelle): les cancers prostatiques sont rares en Asie où l’on mange énormément de poissons. Un régime riche en graisses saturées ou riche en protéines d’origine animale (de type nord-américaine) favorise l’incidence des cancers dont celui de la prostate. «Mais il faut rester prudent, ce sont des statistiques, avec des valeurs relatives. Il est d’ailleurs très intéressant de voir qu’un asiatique qui migre aux USA attrape un risque identique qu’un noir américain.», souligne le Dr Wilmart. Une exposition élevée aux androgènes représente également un risque important dans l’apparition de ce cancer. Le rôle du tabac est quant à lui ambigu (cadmium, augmentation androgènes circulants). Les facteurs protecteurs sont l’activité physique par libération de substances anti-oxydantes et le régime méditerranéen riche en anti-oxydants, en omégas 3, en polyphénols, en isothyocyanates (brocolis) et en leucopènes (tomates), 
  • des prostatites aiguës à répétition. 

Généralement, la maladie passe complètement inaperçue pendant de nombreuses années. Le cancer doit avoir atteint un volume important pour se manifester par des problèmes de compression urinaire. Parfois, ce sont des métastases osseuses qui révéleront le diagnostic. Un simple dosage du PSA est donc recommandé après en avoir informé le patient.

Dès lors à titre de dépistage ou en cas de symptômes urinaires, le médecin généraliste réalisera un dosage du PSA, un toucher rectal et une analyse des urines (bandelette urinaire). Si des anomalies sont constatées (PSA > 4 ng/ml, toucher rectal anormal), il adressera le patient à l’urologue pour la réalisation d’un bilan plus approfondi incluant une échographie endo-rectale, de plus en plus fréquemment une IRM de la prostate et des biopsies sous sédation si nécessaire. Si les examens révèlent la présence d’un cancer, un bilan d’extension est nécessaire afin de déterminer l’étendue de la tumeur et la présence éventuelle de métastases. 

On distingue 3 stades dans le cancer de la prostate:

  • 1er stade: la tumeur maligne est petite et localisée à la glande prostatique. Le diagnostic se fait par une échographie de la prostate (biopsies) et si nécessaire une IRM de la prostate.
  • 2e stade: la tumeur grossit localement et envahit la majorité de la glande. Il existe donc un risque que les cellules cancéreuses sortent de la capsule prostatique mais n’envahissent pas encore le réseau lymphatique. Le diagnostic se fait par scanner thoraco-abdominal.
  • 3e stade: les cellules cancéreuses ont quitté la prostate et envahissent les ganglions lymphatiques et les os pour y former des métastases. Le diagnostic des métastases ganglionnaires et osseuses se fait par pet- scans, scintigraphie osseuse et/ou par une IRM du corps entier (examen plus performant pour déceler les micro-métastases osseuses).

La stratégie thérapeutique est établie en fonction du stade et de l’agressivité du cancer, de l’état général du patient et de son âge. Trois options sont envisageables:

  • La surveillance active: vise à retarder la mise en place d’un traitement curatif et par conséquent les inconvénients et les effets secondaires qui y sont associés. Elle est envisagée en présence d’une tumeur localisée à la grande prostatique, de petite taille et peu agressive, chez un homme jeune. Le patient sera soumis à des examens médicaux stricts et réguliers pour suivre l’évolution de la tumeur. En cas de besoin, le médecin proposera un traitement curatif. Une attitude similaire peut être proposée chez le patient très âgé mais avec un suivi plus simple.
  • Un traitement curatif: vise la guérison définitive du patient. Si la tumeur est agressive et limitée à la prostate, l’ablation totale de la prostate est envisagée par laparotomie (chirurgie par voie ouverte), laparoscopie (de moins en moins pratiquée car geste technique plus complexe) ou chirurgie robotique. Si le patient ne souhaite pas se faire opérer, il peut avoir recours à des séances de radiothérapie externe (différentes modalités existent...) ou interne (appelée curiethérapie = implants radioactifs). La chirurgie reste la référence face à une forme très agressive. Si le cancer est agressif et dépasse la prostate, le choix curatif se porte sur la radiothérapie associée à de l’hormonothérapie, cette stratégie pouvant être également proposée en cas de contre-indication à la chirurgie ou même associée à celle-ci en cas de traitement multimodal.
  • Un traitement palliatif: vise à augmenter l’espérance de vie du patient ou à soulager les symptômes pénibles (douleur, rétention urinaire chronique...) en cas de cancer métastatique. L’hormonothérapie est envisagée seule ou associée à de la chimiothérapie.

Bon à savoir:

  • L’hypertrophie bénigne de la prostate n’est pas de nature cancéreuse et n’entraîne pas de prédisposition au cancer de la prostate. Dans certains cas, ces deux pathologies peuvent être associées.
  • Le risque de cancer de la prostate devient très élevé en cas d’antécédents familiaux. Chez les hommes correspondant à ce profil, un dépistage annuel sera systématiquement proposé à partir de 40 ans. Pour les autres, un dépistage annuel est fortement recommandé à partir de 50 ans.

Le système de téléalarme de Hëllef Doheem

Le système de téléalarme de Hëllef Doheem

Le système de téléalarme de Hëllef Doheem est adapté aux besoins individuels des clients. Un accident, une chute ou une attaque risquent de changer beaucoup de choses pour beaucoup de monde. Souvent, une intervention rapide permet toutefois d’éviter des conséquences plus graves. Dans ce contexte, les systèmes d’appel d’urgence à domicile peuvent jouer un rôle déterminant.

Les personnes âgées sont de plus en plus nombreuses à se fier à ces systèmes, qui permettent de bénéficier d’une assistance rapide en appuyant simplement sur un bouton. Ceci dit, ces dispositifs servent surtout à améliorer le sentiment de sécurité et la qualité de vie. Au Luxembourg aussi, les petits appareils avec leur bouton rouge sont de plus en plus appréciés. «Le nombre de nos clients augmente constamment. Ils sont désormais plus de cinq mille», affirme Christian Friden, responsable de Sécher Doheem, le service de téléalarme de la fondation Hëllef Doheem.

Ce système d’appel d’urgence à domicile est opérationnel et disponible à l’échelle nationale depuis 2001. Il mise sur des technologies innovantes et répond aux standards les plus élevés en matière de qualité et de sécurité. «Nous nous appliquons constamment à faire en sorte que nos systèmes soient à la pointe du progrès technologique», souligne Christian Friden. «De manière à ce que nos clients puissent se sentir en sécurité sept jours par semaine et 24 heures par jour.» L’objectif est de per- mettre aux personnes âgées de résider à leur domicile le plus longtemps possible.

Aucun expert ne conteste que les systèmes d’appel d’urgence peuvent sauver des vies. En principe, ces dispositifs conviennent à n’importe qui et même parfaitement aux personnes âgées, en particulier si leur état de santé leur impose des contraintes ou si elles sont souvent seules. 

Il existe aussi des appareils d’appel d’urgence qui fonctionnent à l’extérieur du domicile. Un système d’appel d’urgence à domicile se compose d’un récepteur connecté à la ligne téléphonique et d’un mini-émetteur. En cas d’urgence, l’émetteur – sous forme de bracelet, de collier ou encore de détecteur de chute – permet de déclencher un appel. 

Il est aussi possible d’opter pour des appareils mobiles reliés au réseau GSM, qui permettent en plus une localisation par GPS. Après l’activation du bouton, le récepteur se connecte au centre d’appel d’urgence, d’où des interventions rapides et efficaces sont assurées 24/24 heures. «Chez nous, toutes les composantes sont regroupées», explique Christian Friden. «Les interventions techniques, les permanences de même que les services d’assistance sont assurés en équipe. Voilà un avantage considérable, qui nous permet de traiter les besoins de nos clients comme il faut.» 

Une fois une alerte déclenchée, les circonstances sont évaluées par du personnel professionnel formé, qui opte pour des réactions en conséquence. «Nous organisons l’assistance requise et nous contactons les personnes qu’il faut contacter», avance Christian Friden. La suite des opérations est établie en concertation avec les clients.

Pour répondre au mieux aux attentes des clients, Sécher Doheem propose toute une série de formules en plus de l’équipement de base. En fonction des besoins, elles comprennent un deuxième émetteur, des détecteurs de chutes, des détecteurs de mouvements ainsi que d’autres appareils de surveillance. En cas d’alarme par un de ces multiples détecteurs, notre centrale est immédiatement avertie et saura réagir, ceci 24/24h.

Bien sûr, Sécher Doheem saura aussi rajouter des détecteurs de fumée à votre téléalarme. Installés dans votre chambre à coucher et près de l’issue de secours, les détecteurs de feu veillent en permanence sur vous. De cette façon, lorsqu’un feu se déclenche, vous avez le temps de réagir.

Pour de plus amples informations: www.secherdoheem.lu 

Association Luxembourg Alzheimer (ala) :
 plus de 30 ans d’expérience dans le domaine de la démence

L’Association Luxembourg Alzheimer est un réseau d’aide et de soins spécialisé dans la prise en charge des personnes atteintes de démence. Depuis sa création en 1987, l’ala s’engage à tous les niveaux en faveur des personnes atteintes d’une maladie démentielle et de leurs proches.

Les services de conseil

Les services de conseil de l’ala offrent toute une série de services gratuits. Les principaux objectifs sont l’informa- tion sur la démence, l’accompagnement des personnes atteintes d’une maladie démentielle et la mise en contact avec les services appropriés. En plus des consultations in- dividuelles, l’ala propose un groupe d’entraide pour les per- sonnes au début d’une maladie neurodégénérative ainsi que différents cours et groupes de parole pour les proches (EduKation Demenz, Familljekrees et Café Alzheimer).

Le service d’aide et de soins à domicile

ala plus est le service d’aide et de soins à domicile créé en 2017 par l’Association Luxembourg Alzheimer. Grâce à ce service, l’ala est en mesure d’assurer une prise en charge globale en offrant des prestations d’aide, de soins, d’encadrement et d’accompagnement.

Les foyers de jour

Dans ses six foyers de jour (Bonnevoie, Dommeldange, Dudelange, Dahl, Esch-sur-Alzette, Rumelange), l’ala offre aux personnes atteintes de démence une prise en charge journalière dans un environnement adapté à leur maladie. Le but de cet accueil de jour est de préserver et de stimuler leurs compétences, de ralentir le processus de déclin engendré par la maladie et de renforcer ainsi leur autonomie.

En accueillant les personnes touchées dans son foyer de jour, l’ala accorde également un moment de répit aux proches aidants.
Grâce à cet accueil de jour, l’admission en maison de soins peut être reportée, voire totalement évitée.

La maison de séjour et de soins

La maison de séjour et de soins «Beim Goldknapp» à Erpeldange-sur-Sûre propose un cadre de vie spécifi- quement adapté aux besoins des personnes atteintes d’une maladie démentielle. Une équipe multidiscipli- naire prend en charge chaque résident de manière ci- blée et personnalisée afin de promouvoir au mieux son bien-être et son autonomie. La prise en charge indivi- duelle est définie en fonction des facultés et des besoins individuels du résident et elle est adaptée régulièrement selon l’évolution de la maladie.

Memory Walk, le 22 septembre 2018

Sur le plan sociétal, l’ala cherche à faire émerger une prise de conscience générale de la démence ainsi qu’une détabouisation de cette maladie. C’est aussi pourquoi elle organise tous les ans, depuis 2002, le Memory Walk. Cet événement international des associations Alzheimer a lieu chaque année autour du 21 septembre, journée mondiale de la maladie d’Alzheimer.

Pour plus d’infos sur l’ala, rendez-vous sur www.alzheimer.lu

Douleurs articulaires et musculaires ? Pensez au curcuma !

 Douleurs articulaires et musculaires ? Pensez au curcuma !

Les premiers signes d’arthrose apparaissent ? Vous avez du mal à vous mettre en mouvement et vos activités journalières deviennent plus difficiles et douloureuses ? Saviez-vous que le curcuma peut vous aider ?

L’arthrose, c’est quoi ?

L'arthrose est une affection chronique qui se manifeste par des douleurs persistantes aux articulations causées par l’usure anormale du cartilage. En Europe, plus de 40 millions de personnes en souffre dont les plus touchées sont les seniors, les sportifs ou encore chez personnes qui exercent un travail physique particulièrement exigeant ou répétitif. D’autres facteurs peuvent également entraver la mobilité articulaire : l’hérédité, le surpoids, un accident antérieur (fractures…).

Et le curcuma dans tout ça ?

Souvent utilisé en cuisine asiatique, le curcuma est moins connu pour sa capacité d’agir sur l’inflammation ou encore de préserver le cartilage articulaire.

De récentes études ont pourtant montré que le curcuma est la solution appropriée dans le cadre des affections rhumatismales telles que l’arthrose ou les tendinites. En plus d’être une alternative naturelle sûre, elle a l’avantage de n’engendrer que très peu d’effets contraires ou interactions médicamenteuses contrairement aux antidouleurs ou anti-inflammatoires non stéroïdiens classiques.

Ne choisissez pas n’importe quel curcuma…

Pour profiter des bienfaits de cette épice millénaire, il ne suffit pas de glisser du curcuma dans vos plats, car la curcumine, principe actif du curcuma, n’est que très peu résorbée par notre corps. Il est important de privilégier les formules hautement assimilables car elles sont mieux absorbées par l’organisme et garantissent ainsi la qualité et l’efficacité du produit.

Ajoutez-y du Boswellia serrata !

Le Boswellia serrata est un arbre originaire du Moyen-Orient et d’Afrique. C’est dans sa résine que résident les « acides boswelliques », substances qui aident à maintenir la souplesse des articulations et des tendons et à préserver le cartilage. Le Boswellia serrata est la 2e plante la plus étudiée scientifiquement après le curcuma dans la sphère articulaire, il permet une action plus rapide en phase aigüe et complète donc à merveille l’action du curcuma.

Quelques conseils pour votre mobilité :

  • Bougez ! Cela permettra d’éviter les raideurs et d’augmenter l’amplitude des mouvements.
  • Maintenez un bon poids en privilégiant une activité physique régulière et une alimentation saine car le surpoids favorise l’aggravation de l’arthrose. Une perte de poids de 5% contribue déjà à réduire considérablement les sensibilités articulaires.
  • Optez pour les bons gestes au quotidien: des chaussures confortables, des accessoires pour vous faciliter la vie, tels que canne, ouvre-boîte électrique…

ZithaAktiv

ZithaAktiv

Le "Centre de la mémoire et de la mobilité" - ZithaAktiv propose des programmes d’entraînement préventif avec encadrement médical. Les récentes études scientifiques illustrent les effets positifs des activités physiques et cognitives sur la stabilisation des compétences et la prévention des déficits associés à l'âge. La mobilité et la plasticité cérébrale sont deux facteurs essentiels pour une vie autonome et autodéterminée. Ainsi, la combinaison de l'entraînement psychique et physique contribue à améliorer la qualité de vie et l’autonomie des personnes âgées.

Après une évaluation gériatrique multidisciplinaire des performances cognitives et motrices, ZithaAktiv propose un programme d’entraînement et de remise en forme individualisé. Cette prise en charge préventive garantit le maintien de l’autonomie ainsi que l’autogestion dans les activités de la vie quotidienne. Le développement et la réalisation des exercices se fait exclusivement par des professionnels hautement qualifiés : ergothérapeutes, kinésithérapeutes, thérapeutes de sport, médecins et psychologues.

L'offre de ZithaAktiv s'adresse aux personnes qui souhaitent rester en forme et s’articule autour de deux principaux programmes d’entraînement, à savoir le programme MOBILfit et le programme NEUROfit :

Le programme MOBILfit vise l'équilibre, la coordination, l'endurance et la force musculaire. L’entraînement se déroule en petits groupes avec maximum 8 participants. Ce nombre limité de participants garantit une prise en charge individuelle et ciblée. Chaque séance est guidée par des ergothérapeutes et des professionnels du sport à raison d’une à deux séances par semaine.

Le programme NEUROfit vise les capacités cognitives, c.-à-d. la mémoire, l’attention, la flexibilité mentale ainsi que les fonctions exécutives. Les stratégies de mémorisation sont guidées par un neuropsychologue.

En plus des entraînements en groupe, des offres individuelles sont proposées en ergothérapie et kinésithérapie ainsi que des consultations psychologiques. La réservation d’un coach individuel (personal coach) est également possible.

Dans sa démarche diagnostique et thérapeutique, ZithaAktiv prend en charge les problèmes de santé responsables des troubles de la mémoire et des troubles de la marche. Le diagnostic précoce de la démence ou d’autres affectations neurodégénératives se fait par un bilan neuropsychologique élaboré. Les problèmes de la marche sont évalués par un système d’analyse de la marche informatisé (GAITRite). Les résultats et recommandations des bilans sont communiqués au médecin traitant. A noter que les examens neuropsychologiques et les examens de la marche sont la base pour initier une prise en charge thérapeutique médicamenteuse ou non-médicamenteuse.

Depuis 2015, le centre de la mémoire et de la mobilité de ZithaSenior a considérablement développé sa notoriété auprès des personnes âgées et des professionnels de santé. ZithaAktiv est membre du réseau international BIOMATHICS.

N’hésitez donc pas à contacter ZithaAktiv pour vous assurer de la qualité exceptionnelle de la prise en charge proposée.

Contact :

Tél : 40 144 2233 Email : zithaaktiv@zitha.lu www.zithaaktiv.lu

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